Témoignage – David AUSSOURD, Double lauréat de la Bourse Vocation Numérique

Lors de la dernière année universitaire, David AUSSOURD était étudiant en Master 2 Informatique et a reçu pour la deuxième année consécutive la Bourse Vocation Numérique.

David revient pour nous sur ses années d’études à l’Université de Poitiers et sur l’utilité de sa bourse :

Fondation : Bonjour David, pouvez vous vous présenter ?

David : Je m’appelle David Aussourd. Avant de venir à Poitiers, j’ai suivi un cursus qui m’a mené à être diplômé ingénieur en chimie des matériaux. Comme j’ai eu des difficultés à trouver un travail à ma sortir d’école, principalement à cause de la crise du moment, j’ai enchaîné recherche d’emploi et petits travaux durant un temps assez long. Durant la même période, j’ai aussi continué à développer mes capacités en informatique et j’ai débuté la programmation. C’est à ce moment-là que je me suis rendu compte qu’il y avait une autre voie qui pouvait s’offrir à moi. J’ai d’abord cherché à faire un BTS SIO à cause de l’aspect financier lié au contrat de professionnalisation. Comme cela n’a rien donné, j’ai effectué une licence 3, puis un master à l’Université de Poitiers. Cela a été plus dur, mais les connaissances que j’ai acquises m’ont été utiles.

F : Comment avez-vous connu le programme des Bourses Vocation Numérique ?
D : C’était durant la L3. Les élèves sont généralement invités à la remise des bourses et j’en ai appris l’existence à ce moment-là. Par la suite, j’ai postulé et j’ai été lauréat durant mes deux années de master.
F : Qu’est-ce que vous a apporté la bourse ?
D : Les apports de ce dispositif ont été nombreux. Il y a bien entendu l’aspect financier qui m’a aidé, mais les impacts ont été bien plus loin. Lors de la L3, j’ai rencontré pour la première fois Jérôme Petit, président de Serli qui est l’une des entreprises offrant des bourses. Ce premier contact s’est ensuite développé régulièrement à travers les autres bourses que j’ai eu, mais aussi au travers de stages qui m’ont finalement conduit à faire le M2 en contrat de professionnalisation. Je dirais donc que c’est grâce au dispositif des Bourses Vocation Numérique que les portes de Serli se sont ouvertes à moi. Bien sûr, cela ne fait pas tout, mais tous les échanges que j’ai eu par la suite avec cette entreprise ont été initié à la base par la bourse.
F : Vous avez terminé votre Master 2, la bourse a-t-elle contribué à faciliter votre entrée dans le monde professionnel ? Si oui, quel est votre programme pour la suite ?
D : Clairement. Il m’aurait sûrement été possible de passer outre, mais les contacts qu’elle m’a permis d’avoir ont accéléré les choses. Partant de la bourse, je me suis approché de Serli jusqu’à obtenir un stage qui s’est développé en contrat de professionnalisation, qui s’est lui-même arrêté au bout de six mois au lieu d’un an. En effet, le statut d’alternant est incompatible avec le fait de pouvoir travailler chez un client en prestation de service. J’ai donc obtenu un CDI bien plus tôt que prévu à cause d’une opportunité intéressante qui s’est offerte à moi. Je suis maintenant en poste dans une mutuelle d’assurance cliente de Serli, tout en restant moi-même un salarié de Serli pour un temps que j’espère long. Je dirais donc que jusqu’ici mes contacts avec le monde professionnel se sont bien déroulés et que la bourse a manifestement donné un coup de pouce à mes recherches en m’ouvrant des portes dont j’ai apprécié le contenu.
F : Merci David !

 

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